En 1997, "Les Echos" se penche sur l'exception du Festival d'Angoulême. "Si les éditeurs acceptent de consentir pour Angoulême des efforts financiers qu'ils refusent aux autres, c'est parce que ce festival occupe une place unique dans la vie du secteur éditorial. Outre sa fréquentation sans égale, il fournit " l'occasion d'un coup de phare médiatique sur un genre littéraire qui est moins dans l'air du temps qu'il y a vingt ans ", explique Claude de Saint Vincent. Enfin, il s'agit d'un vrai Salon éditorial qui " réveille chaque année le métier et permet d'en prendre la température ", analyse Claude Moliterni, auteur d'ouvrages de référence sur la BD et cofondateur d'Angoulême et de nombreuses autres manifestations. Le rayonnement de ce rassemblement professionnel est même international, puisqu'un petit Salon de droits se tient en parallèle et attire des éditeurs du monde entier. ...